22 mars 2014

J'ai trouvé

Suspens insoutenable, voici donc la réponse à la grande question, cause du ragement de tous mes tissus:

OUI

J'ai retrouvé le coupon de tissu que je voulais. Une popeline de coton des Coupons Saint Pierre, d'une qualité digne d'une grande marque anglaise, un régal au toucher.

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J'y ai même assorti quelques fils à broder DMC (ça c'est pas très difficile, ils sont déjà rangés) (admirez au passage la difficulté de lecture de certains numéros, j'ai eu de l'aide lors du rangement).

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Et je vais utiliser tout ça cet après-midi, je sens que je vais me régaler.

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14 mai 2013

Marché au tissus

J'étais rentrée les bras chargés lors de ma première espacade au marché au tissus. Depuis j'ai utilisé le velours côtelé pour en faire une robe, c'est tout. Partant de ce constat, et sur la base de conseils d'habituées de ce marché, je me suis organisée:
- recherche de ce que j'ai envie de coudre dans un futur proche, grâce notamment à ce que j'ai répertorié sur mon tableau Pinterest
- sélection des magazines correspondant
- un marque-page dedans avec le tissu et son métrage
- un budget à ne pas dépasser en liquide.

2013_05_13_01

 

Et bien je n'ai rien trouvé.

Et j'ai tout dépensé.

Contradictoire? Non, j'avais emmené ma grande Marion et ses croquis, et nous avons acheté des tissus qui lui plaisent pour réaliser ce qu'elle a dans la tête. Dès cet après-midi, direction le club couture de l'association familiale pour y trouver de l'aide. J'espère que j'aurai son autorisation pour vous montrer ici ses réalisations.

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05 mai 2012

Nantes hors du salon

A Nantes, il faut absolument visiter le château des Ducs de Bretagne. Le bâtiment est magnifique, et le musée qu'il abrite très instructif. On y apprend par exemple que la région nantaise abritait des manufactures d'impressions sur étoffe, à la planche, donc des indiennes. Comme à Nîmes.

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De 1686 à 1767 les toiles imprimées font l'objet d'une interdiction de commerce et de fabrication sur le territoire français. Les armateurs négriers parviennent cependant à trouver des fournisseurs en Hollande, en Angleterre et en Suisse.
A Nantes, après 1758, sur les îles de la Petite et de la Grande Biesse, de nombreuses manufactures de toiles imprimées apparaissent. On en dénombre une douzaine à la fin du XVIII° siècle comme Langevin, Gorgerat, Favre Petitpierre, Davies, Forestier ou Dubern. Environ 1200 personnes y travaillent et 112000 pièces de toiles y sont réalisées chaque année. Les modèles destinés au commerce européen y côtoient ceux qui partiront pour l'Afrique. Les toiles imprimées représentent entre 60 et 80% de la valeur de la cargaison de départ d'un navire négrier.

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