Partons en voyage en Bulgarie, faire un peu de tourisme avec un peu beaucoup de dentelles. Le premier jour nous partons à Plovdiv (le trajet est en jaune fluo sur la carte).
On arrive par la porte romaine, aujourd'hui rattrapée par la ville moderne.
Puis on monte en traversant la partie médiévale de la ville, en haut de la colline, vers le complexe archéologique de Nebet Tepe. Le site est habité depuis l'âge du cuivre.
Le nom hérité du turc, Nebet Tepe (tour de guet), indique l'importance à travers les siècles de la colline en tant que poste d'observation du trafic le long de la rivière Maritsa, depuis l'antiquité, un lieu sacré pour les Thraces, et un emplacement stratégique pour les garnisons militaires.
La présence humaine continue contribue à la destruction en grande partie de la plupart des bâtiments et installations des époques précédentes, de sorte qu'aujourd'hui, outre les murs de la forteresse et deux réservoirs d'eau, des parties de deux bâtiments avec des pièces en enfilade et des fragments de rues pavées ont été préservés et restaurés. Les nombreux objets de la vie quotidienne et de la culture découverts ici lors des fouilles archéologiques sont visibles dans les expositions permanentes et dans les archives du Musée archéologique.
Un réservoir, aujourd'hui protégé par une verrière.
Le théâtre romain était en pleine installation pour un concert, c'est dommage pour les photos mais c'est bien que ce soit un lieu utilisé, et donc entretenu.
Et pépite, encore des gradins, on pense à un autre théâtre mais non...
C'est la partie visible d'un stade, le reste est enfoui sous certainement des sédiments et autres couches de terrain, puis sous des construction contemporaines, une rue et les immeubles qui la bordent. La question s'est posée : faut-il tout détruire pour mettre à jour le stade entier ? Pour l'instant non. La partie sur la photo correspond au virage tout à droite de la maquette.